> restart:
On calcule les coefficients de Fourier trigonométriques à l'aide des formules classiques (du programme PT !) ; les
sont nuls puisque
f
est paire.
> g:=x->x^7;
> omega:=2*Pi/2;
> a0:=int(g(x),x=0..1);
> assume(n,integer);
> a:=unapply(2*int(g(x)*cos(n*omega*x),x=0..1),n);
D'où les sommes partielles de la série de Fourier de f , et la série de Fourier elle-même :
> SFp:=(N,x)->a0+sum(a(k)*cos(k*omega*x),k=1..N);
> SF:=x->SFp(infinity,x);
La 5ème somme partielle est alors :
> SFp(5,x);
On représente enfin f et la 30ème somme partielle, par exemple sur [-2,2] :
> f:=piecewise(x<=-2,g(-x-2),x<=-1,g(x+2),x<=0,g(-x),x<=1,g(x),x<=2,g(-x+2),g(x-2));
> plot({f(x),SFp(30,x)},x=-3..3);
La fonction
f
étant de classe
par morceaux, la figure précédente illustre le théorème de Dirichlet, puisque les graphes de
f
et de sa 30ème somme partielle de Fourier sont pratiquement indiscernables.